Demain, j'arrête le sucre !

 

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Gelée de rhubarbe maison au sucre de canne

 

J’ai toujours eu un gros faible pour les bonbons… Enfants, nous n’en avions pas (heuu, les bonbons au miel et au thym ça compte ?). Adolescente, je gardais la monnaie du bus pour aller m’acheter 4 francs de « petites bouteilles de coca » (moi qui n’en n’avais jamais bu !) et de « sûrs » qui n'étaient pas si bons que ça, pourtant. Mais je crois que d’en être privée attisait ma curiosité et ma gourmandise !

 

Pourtant, très jeune, j’ai connu les affres de l’hypoglycémie. Le coup de faim terrible à 11h, les grignotages de sucre dès que le cerveau me les commandait, la mauvaise humeur de rigueur dès que le repas se faisait trop attendre, puis la faiblesse qui suivait si je ne me nourrissais pas directement, tout cela a fait partie de mon quotidien.

 

Cependant, je ne reliais pas cela spécialement à ma consommation de sucreries.  Il faut dire que ma  bonne conscience  me poussait à plutôt entrer dans les magasins « bio » que dans les pâtisseries lambda. Et croyez le ou non (ou vous le savez peut-être trop bien) les rayons « douceurs saines »  de ces boutiques sont redoutables.  Et quand je n'avais pas d'épicerie bio dans le coin, et qu’il « fallait » que je mange du sucré, ma foi, je ne me gênais pas pour savourer « une crasse ».

 

Je souffrais de  glycémie instable. J’avais lu beaucoup de mal du sucre blanc et de ses ravages (nervosité,  mauvaise immunité, risque de diabète), mais moi je mangeais en majorité du sucre complet, et des sucres dits lents ! Pas ces horribles sucres rapides, plein de calories vides. J’étais donc à l’abri, et ces hypoglycémies, c'étaient un truc familial, sûrement.

 

Un jour, j’ai commencé à manger salé et gras le matin. Pour voir ce que ça donnait.

 

Effet immédiat : plus besoin de collation en milieu de matinée et quelle sérénité à l’approche des repas !

 

Entretemps j’ai appris que le sucre était pire que la cocaïne, en terme d’addiction. Que j’étais devenue insulino-résistante, c’est – dire que les cellules deviennent insensibles à l’insuline - qui commande leur ouverture - et qu’il y a de plus en plus de glucose dans le sang, ce qui entraine de nouveau une production d’insuline.  Que l’excès d’insuline ralentit mon métabolisme (du coup, j’ai repris les 25 kg perdus à coup de barres sucrées WW ) et me prédispose aux maladies cardio-vasculaires!

 

Et donc, j'ai pris la décision d’arrêter (presque) totalement le sucre, sous toutes ses formes…

 

Dans cette lente désaccoutumance, il y a des aides et des outils. Des prises de conscience et des paliers. Des astuces pour sucrer moins, et la découverte que les papilles s’éduquent, et s’habituent… à manger moins sucré…

 

Lors de notre conférence/discussion le 27 février 2015 à l'Heure Bleue,  nous aborderons ce thème et je partagerai des outils concrets pour être moins accro au sucre ! En savoir plus, ici, clic !

 

Commentaires

  • hello

    oh, comme tu prêches une convaincue!! J'incite tout le monde à rejoindre ton atelier :une vie sans addiction au sucre et c'est la bonne humeur quotidienne et un ventre en paix :)

    Merci Catherine pour ces bonnes idées!!

    Mel

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