Comment manger équilibré, vrai et ressourçant ? 3 balises pour vous aider.

 

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Plus on en sait sur la nutrition, plus ça devient compliqué. Je ne sais pas qui a dit cela, mais j 'abonde évidemment dans son sens... Le vertige me prend souvent à la pensée des milliards d'interactions entre nos cellules et notre bol alimentaire, toutes ces cascades hormonales, enzymatiques, digestives, toutes ces connections, ces liaisons, ces ordres automatiques, ces décisions prises par le cerveau,

et tous les phénomènes physiques dont nous sommes le théâtre à chaque milli-seconde.  (Et dont les scientifiques savent si peu de choses) Oui, c'est le même sentiment qui me prend une nuit d'été à la campagne, allongée sur l'herbe et zieutant la galaxie en me sentant minuscule.

Minuscule car malgré mes lectures, mes observations et mes apprentissages, je sais que je ne sais rien, ou pas grand chose ( et encore bien moins que ces scientifiques qui ne savent presque rien, donc);

Ce n'est pas un secret pour ceux qui m'entourent que je suis une autodidacte de la cuisine et de la santé par la cuisine. Cela dit, je m'aperçois qu'au milieu de la cacophonie nutritionnelle, mes voisins sont souvent perdus là où je dispose de quelques balises et jalons.

Voici ce qui me tient lieu de boussole en alimentation.

Equilibré, ça veut dire quoi ? 

L'adage dit: une portion de végétal frais, une portion de farineux, une portion de protéines, une portion de graisse par repas. En vrai, cela dépend aussi de nos métabolismes (certains plus aptes que d'autres à bien carburer aux céréales, ou aux protéines, par exemple); et surtout, de la sagesse qui nous fait défaut. Rien de trop et un peu de tout. Et puis, surtout, revoyez ces quelques bases ancestrales !

- Mangez l'animal le plus complètement possible (du museau à la queue). Pour vous y aider, faites du bouillon et mangez du foie, en plus du reste.

- N'ayez pas peur des graisses saturées naturelles, provenant de bêtes nourries à l'ancienne, broutant dehors et non médicamentées. Eh, oui, cela n'est pas, comme on a essayé de nous le faire croire, l'origine de nos maladies cardio-vasculaires (voir ici, clic)

- Mangez des légumes lacto-fermentés. Véritables sources de probiotiques bienfaisants et de vitamine. Adjuvant de notre flore intestinale. 

- Mangez peu de fruits, et toujours de saison ! C'est notre caution "santé" et nous oublions que le sucre qu'ils contiennent (n'oublions pas beaucoup de pesticides si nous ne les choisissons pas bio) peut à la longue fatiguer le foie et le pancréas. Manger des légumes et des fruits hors saison revient à manger des vitamines et des minéraux virtuels. Dommage !

- Mangez des légumineuses (sauf du soja), des algues, des noix et autres oléagineuses (non rôties, non salées) en fonction de votre état digestif et de votre vitalité, et non pas parce que vous l'avez décidé. Le soja en excès déséquilibre votre système hormonal (oui, même en bio); et votre flore doit être en super état pour arriver à tirer ce qu'il faut des protéines végétales. Désolée pour les végétariens épuisés.

Quels aliments vrais et ressourçants choisir ? 

- Choisissez des produits bruts, nus, crus, produits et élevés sans pesticides, antibiotiques, fongicides, insecticides. Même en bio, l'industrie peut faire des ravages. Choisissez des aliments traçables. Vous en connaîtrez l'origine et les producteurs. Dans ces conditions, les produits, préparés par vous de manière à respecter les nutriments, deviendront de vrais remèdes pour votre organisme.

- Sachez que les vaches, boeufs etc. mangent de l'herbe. Pas de foutues céréales dont on priverait les humains. Ni de tourteaux de soja ni d'autres farines à  l'origine douteuse. En tout les cas, dans l'élevage bio et ancestral, les vaches broutent de l'herbe ou mangent du foin. POINT. (Evitez donc de manger quoi que ce soit en protéiné animal provenant de grande distribution)

- Pour les poissons, quel dilemme ! Entre le saumon norvégien et le pangasius vietnamien, sans compter la crevette destructrice de mangrove décapée au chlore, on a le choix. Mangez peu, mangez bien (comme avec la viande, tiens). Vérifiez les conditions de pêche, la provenance, la nourriture donnée aux poissons, le circuit de conservation, l'huile dans laquelle les poissons marinent, et l'âge du capitaine.  Après tout cela, vous le savourerez d'autant mieux...

- Légumes et fruits de saison locaux: fréquentez l'étal du producteur bio, le magasin à la ferme, abonnez-vous à un panier, apprenez à cuisiner le chou et les raves. OUI, vous pouvez y arriver, c'est une démarche qui demande un effort au début, mais après, cela devient naturel. EN plus, vous ferez de belles économies à la clef, tout ce qui est de saison est en général abondant et abordable. 

- Graisses: la proportion qui tue ! Et oui, apprendre  que les peuples premiers ont des proportions tout à fait inhabituelles pour nos pauvres esprits occidentaux lipidophobes,  càd  graisses saturées (50 % minimum de la ration journalière), graisses mono-insaturées (40%) et  graisses polyinsaturées (10 %) ET QUE CE SONT ces PROPORTIONS qui ASSURENT NOTRE VIE EN SANTE ! J'ai du revoir la composition de mes vinaigrettes et augmenter beurre et graisse de palme, mais nous y sommes arrivés.

Quelle est la règle absolue valable pour tous ?

Manger des produits ressourçants ! Il n'y a hélas aucune autre règle valable pour tous (je dis hélas car c'est bien plus facile d'affirmer qu'il y a des règles, et qu'en plus NOUS, NOUS SAVONS de quel côté nous ranger !).

THE PROOF IS IN THE PUDDING, comme le dit souvent Taty, un de mes mentors. A nous d'essayer et d'observer ce que cela nous fait à NOUS. Nous sommes tous différents. Tous inégaux face à la nourriture et à l'INFORMATION que celle-ci apporte à NOS gènes, qui ne sont pas les mêmes que ceux du voisin. Donc, vous n'aurez pas de ma part de viatique autre que ces jalons ci-dessus (en coaching, nous pouvons faire des expériences et des cures momentanées pour remettre l'église au milieu du village et vous faire remonter la pente !)

De la nécessité de s'observer, d'écouter ses ressentis, et d'être capable de suivre son corps. (et pas avec sa tête). Ouh, là... Compliqué, salutaire et certainement possible ! 

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