anti-cancer

  • ★ Super aliment: Velouté de betteraves rouge au citron, cumin et chèvre frais

     

    soupe betterave rouge

    Je vous ai promis la "soupe à la betterave de ma copine Ingrid, celle-qui-m-a-fait-aimer-les-betteraves". Je l'ai déjà apprise à de nombreux participants  de mes cours de cuisine, et elle a déjà convaincu beaucoup de réfractaires! Une autre preuve ? Je l'ai servie pendant plusieurs années dans le restau dont j'étais la chef (Trop Bon), et je proposais toujours de la faire goûter aux clients hésitants. Verdict: miam !

    Pourquoi c'est bon au goût, cette soupe ci, alors que c'est le légume-que-je-déteste-depuis-toujours ?

    1. La betterave cuite et mixée c'est tout velouté, tout doux.
    2. C'est encore meilleur quand vous cuisez les betteraves au four
    3. Le cumin est un épice merveilleusement assortie. Son parfum anoblit complètement cette racine aux multiples vertus.
    4. Le jus de citron annihile totalement son goût terreux. Tout ce qui ressort, c'est la douceur de la betterave! Et sa couleur!
    5. Utilisez un bon bouillon de légumes, ou mieux du bouillon de poulet à l'ancienne pour allonger votre velouté.
    6. La quenelle de fromage de chèvre: le côté acidulé du chèvre frais se marie très bien avec la douceur de cette soupe, qu'elle réveille à merveille.


    Pourquoi c'est bon pour ma santé, cette racine si rouge ?

    D'après Yves Rasir, du magazine NéoSanté, "La betterave possède par ailleurs de grandes vertus pour la santé. Une étude a par exemple démontré que la bétanine, un des pigments donnant à la betterave sa couleur caractéristique, diminuait l’apparition de cancers de la peau, du foie et du poumon.  D’autres recherches indiquent  que les caroténoïdes qu’elle contient pourraient contribuer à prévenir le cancer du poumon et le cancer du sein. D’autre part, la betterave rouge est un des légumes ayant le meilleur pouvoir antioxydant.  Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules  très réactives  qui seraient impliquées dans les maladies cardiovasculaires, dans de nombreuses affections chroniques,  mais aussi dans certains cancers. D’autres substances présentes dans la betterave,  comme la lutéine et la zéaxanthine,  sont associées à un risque plus faible de dégénérescence maculaire, de cataracte et de rétinite pigmentaire."

    Ces deux paragraphes sont le résumé de ce que l'on peut apprendre dans mes cours de cuisine nature santé: à la fois à découvrir des façons savoureuses de manger les aliments et pourquoi il est bon de les mettre au menu, régulièrement.

    Et maintenant la recette :

    Velouté de betteraves rouge au citron, cumin et chèvre frais (
    (Pour 4 personnes)

    Ingrédients

    500g de betteraves rouges

    500ml de bouillon (poulet maison, ou légumes)

    1 càc de graines de cumin

    1 oignon

    1 càc de graisse de palme non hydrogénée bio

    100g de fromage de chèvre frais

    1 citron (zeste et jus)

    Sel, poivre

     

    Comment faire.

     

    Laver les betteraves et les faire cuire à l’eau (départ eau froide, non pelées). Selon la quantité, cela prend +/- 1h. Au four, mettez les entières (et lavées, non pelées) au four à 180° pendant 1h à 2h (tester la cuisson avec la lame d'un couteau, cela doit s'enfoncer comme dans une pomme de terre).

    Pendant ce temps, zester le citron (réserver) et faire un jus (réserver).Garder aussi les demi-citrons pour vous laver les mains après épluchage.

    Les betteraves rouges s’épluchent très facilement en frottant la peau après cuisson et refroidissement. (utiliser les ½ citrons pour les mains !) Éplucher l’oignon et le couper en morceaux grossiers. Les faire revenir dans la graisse de palme, dès qu’ils deviennent translucides, ajouter le bouillon et les graines de cumin.

    Couper les betteraves en morceaux. Déposer ceux-ci dans le bouillon et mixer le tout. Saler, poivrer. Ajouter les zestes et le jus. Goûter. Rectifier.

     Façonner 4 quenelles de fromage de chèvre et les déposer sur la soupe servie ;

    Astuce:

    Pressé (e) ?  vous trouverez des betteraves cuites sous vide bio dans la plupart des épiceries bio et/ou supermarchés.


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  • Se protéger du burn out : 10 super pouvoirs du beurre cru

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    Ce beurre est produit par la ferme DischHof à Keiem

     

    Depuis 8 ans, j’ai redécouvert le beurre cru… alors que j’avais fait une croix dessus depuis 20 ans ! (J’ai passé tout ce temps à tartiner mon pain avec de la margarine, quel dommage…pour ma santé et mes artères ! tout cela à cause du mythe du « mauvais » cholestérol entretenu par l’industrie pharmaceutique, mais bon, ce n'est pas le sujet de ce billet.)

     

    Car après avoir observé chez plusieurs de mes coachées des bénéfices flagrants en termes d’amélioration de leur santé (notamment dans le cas d’une maladie auto-immune de la thyroïde, et dans un cas de burn out complet, -ou fatigue chronique-,  doublé d’un problème de fertilité) lorsque celles-ci se sont mises à manger du beurre cru (à raison de minimum 40gr par jour) je promotionne  largement ce produit vivant, ancestral et délicieux auprès des personnes qui suivent mes cours de cuisine  et mes coachings santé. Ce véritable médicament convient à tous les profils nutritionnels, et peut aider toute personne cherchant à améliorer sa santé.

    Pourquoi cette graisse saturée est-elle si bonne pour nous ?

    Voici 10 raisons de rajouter du beurre dans ses épinards, pour lutter contre l’épuisement progressif de nos organes, ce qui mène invariablement au burn out et à la fatigue chronique.

     

    1.     C’est une excellente source de vitamine A, facilement absorbée par notre corps. La vitamine A est nécessaire à la bonne santé de la thyroïde  et des surrénales, qui toutes jouent un rôle actif dans le fonctionnement optimal du cœur et du système cardio-vasculaire.  Des surrénales épuisées (par le stress et une alimentation carencée) sont toujours à l’origine du burn out.

     

    2.     Outre ce soutien, la vitamine A est essentielle pour maintenir un système immunitaire sain, comme tous les acides gras à courte ou moyenne chaîne, donc, saturés.  Cela nous aide à ne pas « choper » tous les virus qui trainent.

     

    3.     Le beurre est une source d’énergieet ne craignez rien pour vos bourrelets, les acides gras à chaine courte ou moyenne ne sont pas stockés dans les tissus adipeux ! Les tissus gras chez l’humain sont composés en majorité d’acides gras à longue  chaine, qui proviennent de l’huile d’olive, des  huiles polyinsaturées et des glucides en excès transformés en triglycérides par notre foie (pour être stockés).De l'énergie facile à assimiler, alors que nos organes épuisés n'arrivent pas à tirer parti des vitamines recommandées par notre gentille pharmacienne pour venir à bout de notre burn out!

     

    4.     Le beurre, riche en nutriments, procure un sentiment de satiété. Sous prétexte de course à la minceur, on s’en prive, et du coup, nous sommes obligés de trouver notre énergie dans de trop nombreux glucides. Quitte à manger trop et carencé, et à souffrir de fatigue chronique et de compulsions alimentaires !

     

    5.     Les glycospingolipides du beurre protègent contre les infections gastro-intestinales des jeunes enfants et des personnes âgées. Ses acides gras à courte ou moyenne chaine ont des propriétés antifongiques puissantes, idéales pour lutter contre le déséquilibre de la flore intestinale (comme la candidose). Un intestin abimé est à la source de réactions allergiques, auto-immunes et de brouillard mental.

     

    6.     C’est aussi une source de lécithine, qui aide à l’assimilation et au métabolisme du cholestérol. Le cholestérol n’est pas cet affreux boucheur d’artères décrit dans la publicité pour margarines, mais un merveilleux anti-oxydant qui est libéré dans le corps quand nous ingérons trop de radicaux libres … provenant de graisses rances, et surcuites. Par ailleurs le cholestérol joue un rôle important dans le développement du cerveau et du système nerveux, et nous aide à résister au burn out.

     

    7.     Le facteur Wulzen, découvert par un chercheur du même nom, contenu dans le beurre protège nos articulations contre la calcification (arthrite dégénérative).

     

    8.     La vitamine D contenue dans le beurre est essentielle pour que le calcium soit bien absorbé (une raison pour ne jamais manger des produits laitiers écrémés !) Nous ne connaitrons pas les affres de l’ostéoporose qui affecte de plus en plus de femmes même dans la jeune quarantaine !

     

    9.      Le beurre est une bonne source d’iode, sous une forme hautement assimilable, et contribue (avec la vitamine A citée plus haut) à la bonne santé de la thyroïde, et donc à la régulation de tout le système hormonal, et donc, au soutien de nos précieuses surrénales, qui nous aident à lutter contre burn out et  fatigue chronique.

     

    10. Il y a plus de sélénium (anti-oxydant vital) dans le beurre que dans le germe de blé ! Ajouté à la vitamine E et le cholestérol (deux autres anti-oxydants), l’acide linoléique ET toujours ces fameux acides gras à courte et moyenne chaine, nous avons là des propriétés anti-cancer avérées…

     

    11.Bonus : c’est une graisse locale, de notre terroir, au faible  bilan carbone. Les vaches laitières valorisent des prairies qu’on ne pourrait pas cultiver. Issues de races rustiques (comme la fameuse jersiaise, par exemple), elles nécessitent peu d’interventions médicales ou médicamenteuses. Si tout le monde en Belgique achetait le beurre cru, la crème et le lait de qualité «  à l’ancienne » des fermiers qui en produisent, à un  prix juste, ceux-ci vivraient correctement de leur travail !

     

    Alors,  je mange quel beurre, exactement ? 

    Du beurre cru, du beurre de ferme, du beurre de baratte, du beurre pasteurisé, du beurre frigo tartinable ou du beurre allégé ?

    Comme écrit plus haut, seul le beurre cru de ferme baratté, bio si possible, ou du moins provenant de bêtes nourries au pré et soignées sans médicaments allopathes vous donnera ses bienfaits. La crème du lait cru est produite chaque jour et réservée dans un récipient réfrigéré. Les ferments (naturels, contenus dans la crème) commencent déjà à faire murir la crème. Après sept jours de récolte de crème, celle-ci est barattée - fouettée puis travaillée, de façon à éliminer tout le lait ribot (ou battu) - et salée, selon les cas.

    En Belgique, le beurre au lait cru est vendu en "pains", avec une petite vache en ronde bosse (ou non) moulée sur le dessus. On emballe le beurre (500g ou 250g) dans un papier sulfurisé avec le nom de la ferme, l'adresse et le nom des fermiers, et la mention "Au lait cru".
    Vous en trouverez dans les magasins bio, les marchés (échoppes bio ou non), les crèmeries, les magasins à la ferme. Mais jamais dans les supermarchés.

    Le beurre de ferme provenant de vaches nourries à l'herbe n'a jamais un goût fort, et ne sent pas non plus "l'étable". Si l'odeur du beurre est mauvaise (idem le goût), c'est qu'il s'agit de beurre produit avec le lait de vaches nourries avec de la nourriture que l'on a mise dans un silo (par exemple du maïs). Les vaches ne mangent pas de céréales, et cette nourriture, fermentée, n'est pas appropriée, et donne ce goût affreux au beurre ! Cela n'arrive jamais avec un beurre frais bio. Si vous avez peur de vous tromper, retenez cela. Mais bio ET cru !


    En burn out ? Vous êtes chroniquement fatiguée ? Vous êtes diagnostiqué(e) fibromyalgique ?
    Prenez en main votre santé en faisant appel à mon coaching santé personnalisé !

     

    Sources :

    http://aliprovia.fr/tout-savoir/linsuffisance-surrenalienne-la-fatigue-chronique-le-burn-out-et-cie/

     

    http://cuisine-et-decouvertes.over-blog.com/article-34891494.html

     

    http://www.taty.be/doc/weston_butter.pdf

     

    http://summertomato.com/how-butter-and-real-food-saved-my-health/

     

     Comment faire son beurre maison:

    http://www.chefnini.com/beurre-maison/

     

    EDIT 26/07 : 

    Suite à une question de J. concernant l'information sur les paquets de beurre à propos de l'alimentation des vaches.

    Le cahier des charges bio en ce qui concerne les vaches laitières inclut la sortie des vaches au pré à la bonne saison, et en tout cas leur nourriture provient de l'exploitation. Voici un extrait du RÈGLEMENT (CE) No 834/2007 DU CONSEIL

    du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l'étiquetage des produits

    biologiques et abrogeant le règlement (CEE) no 2092/91 : Pour éviter toute pollution de l'environnement, en particulier des ressources naturelles telles que le sol et l'eau, la production animale biologique devrait en principe assurer un lien étroit entre l'élevage et les terres agricoles, la pratique de rotations pluriannuelles appropriées et l'alimentation des animaux par des produits végétaux issus de l'agriculture biologique obtenus sur l'exploitation. (http://www.certisys.eu/doc/RX2016fr.pdf)

    Ce n'est donc pas marqué sur l'emballage en toutes lettres mais inclus dans le label BIO.

    Vous trouverez des beurres bio des fermes GRODENT, JAMBJOULLE et DISCHOF (pour les belges) dans les épiceries bio et autres revendeurs bio (comme Jacques Defrenne sur les marchés bruxellois)

    Des beurres non bio valables (vaches peu médicamentées, nourries au pré et au foin de l'exploitation) sont à trouver chez Coprosain (divers marchés dans Bruxelles).

    Beurre de lait cru non bio (mais je ne connais pas la nourriture des vaches)= L&L Plaquette chez Cora.

     

     

  • David Servan-Schreiber au parlement belge

    David Servan S

     

    Invité au Parlement fédéral pour nourrir la réflexion sur "le plan national cancer"

    Le 11 février dernier- il y a un mois tout juste - David Servan- Schreiber, invité à l'instigation de Thérèse Snoy, députée écolo à la chambre est venu au Parlement fédéral belge pour "débattre" avec divers représentants belges du secteur médical, de la prévention santé, de l'industrie alimentaire et du secteur agricole, vous pouvez voir la liste ici.

    "Débattre" est bien sûr une vue de l'esprit, car chacun est venu défendre son bout de gras, et ses chères études (qui vont toujours dans le sens du commanditaire), sans se rencontrer à quelque niveau que ce soit, sauf peut-être au niveau de la prévention...

    Prévention: tout d'abord ne pas nuire!

    Les experts ne sont pas d'accord entre eux, ce n'est pas nouveau. Mais quel politique, aussi imprégné soit-il de l'idée qu'une nourriture saine et un environnement non pollué éloigne de notre corps le spectre de la prolifération des cellules cancéreuses (que nous portons tous en nous) va se mettre en porte-à-faux avec l'industrie d'un pays? A moins de subventionner largement l'agriculture bio, de ne plus autoriser les pesticides-immédiatement-, les ogm, les additifs dans les aliments industriels, d'imposer la cantine bio dans toutes les écoles et les ministères du pays... Il n'y a que le politique pour mettre en place une vraie politique de prévention, avec des moyens conséquents... Et pas seulement des check-up gratuits pour tous à partir de 25 ans (l'une des 32 propositions du Plan National Cancer).

    Mon plan anti-cancer personnel et personnalisé

    En attendant, moi je travaille à mon propre plan anti-cancer, et je ne rejoins pas David Servan-Schreiber sur tous les plans. Pourquoi ? Tout d'abord, il promeut- comme tout plan nutritionnel national- "des réflexes anti-cancer" qui sont sensés convenir à tous. Or, nous sommes tous différents, au niveau métabolisme, santé, gènes, histoire, alimentation. Cela influence très nettement les produits que nous pouvons ingérer sans faire pire que bien. Suivant l'état de nos intestins, le pain complet peut etre tout à fait contre-indiqué. Si celui-ci n'est pas trempé- et donc, au levain, il peut nous déminéraliser. Son gluten peut nous encrasser considérablement. Suivant l'état de notre pancréas, il peut agir sur notre organisme comme du sucre pur, sans distinction de "lent, rapide, indice glycémique quelconque"...Quant au soja- à propos d'études- vous trouverez autant de pour que de contre. Dans ces cas là, prudence s'impose, n'est-ce pas ? Toutes les mesures décrites dans son livre ne s'appliquent donc pas dans tous les cas. Bienvenue donc dans la jungle de "aliment sain": celui qui est sain pour qui ? - lisez cet article de Taty là dessus-

    Donc, je m'écoute et je suis mon corps...

    Je le nettoye régulièrement des polluants et des toxines ingérées et fabriquées, afin de retrouver mes sensations originelles. Cela me permet de sentir ce qui me convient, en privilégiant évidemment des produits sains, propres, non chimiqués, complets, vivants. Et évidemment, ce n'est pas tout (là dessus, Servan-Schreiber est d'accord). Un bonne gestion émotionnelle- quoiqu'il n'aborde pas du tout le sujet de la biologie totale, et celui des chocs brutaux ressentis dans l'isolement-, du yoga, du stretching, du tai-chi, de la marche- bref, du mouvement et de la circulation des égergies, de la méditation, une médecine respectueuse des processus de guérison, et des protections: par rapport aux ondes, aux polluants chimiques dans les produits ménagers, les produits de bricolage, les cosmétiques.

    Ne jamais avaler du tout cuit, du pré-maché, du pré-digéré! Notre vie, comme notre nourriture, c'est à nous de la choisir, de la préparer, de la déguster. A personne d'autre!

     

     

  • Bonbons de saumon au four doux

    Saumon Teryaki

    Les premiers jours de l'automne sont propices à la "cure anti-fatigue" de Taty, comme d'ailleurs, chaque changement de saison....Je m'y suis mise en rentrant de Barcelone, et la recette qui suit prouve que l'on est pas obligé de cuisiner et manger "triste" pour autant... Je détaillerai dans un billet suivant les grands principes de cette cure, qui sont très simples. Le plus dur, comme pour tout changement d'habitudes, c'est de s'y mettre... Mais les bénéfices sont là: énergie, déshabituation du sucre, perte de poids (pour les surpoids), drainage grâce aux jus de légumes et à la spiruline.

    L' alimentation prise lors de cette cure est la plus crue possible, et si elle est cuite, pas à plus de 100° (à la vapeur ou au four). Les protéines seront cuites de cette façon aussi (sans graisses cuites). Ici, il s'agit d'une recette de Taty, inspirée de cette de Martine, des Banlieusardises.

    Ingrédients pour 1 personne

    Saumon, en filet ou en pavé,

    Marinade: 1 càs sauce shoyu (soja), 1 càs huile de sésame grillé, 1 càc de miel, 2 gousses d'ail pilées, 2 cm³ de gigembre finement haché. L'ail et le gingembre ont des propriétés anti-vieilissement et anti-cancer.

    Comment faire: 

    Détailler le saumon en lanières (enlever la peau si c'est en filet), et les tremper dans la marinade pour au moins 1h.

    Eponger les lanières avant de les placer sur une grille (au dessus de la lèche-frite, dans le four à 80° pour 30'- si votre four va à 100°, réduisez le temps de cuisson à 15')

    Le plus dur va être de garder suffisamment de "bonbons de saumon" pour votre lunch de midi le lendemain! Accompagnés d'une salade de chou croquante à l'huile de nigelle, au poivre de Tasmanie et au citron, ces fondants de saumon vous permettront de passer le cap du repas de midi avec beaucoup de plaisir! Une petite soupe chaude (en thermos) clos parfaitement le repas, tout en vous réchauffant s'il en est besoin (le seul inconvénient de cette cure, pour moi est que j'ai froid... preuve que mon organisme est en train de réagir, et que ma combustion est différente).