bains derivatifs

  • Résumé des conférences de France Guillain (printemps 2006)

    Edit 2014:

     

    Depuis 2006, j'ai fait un long chemin: j'ai étudié d'autres auteurs, continué à pratiquer les bains dérivatifs et d'autres techniques annexes (cohérence cardiaque, lavements doux). Taty Lauwers m'a beaucoup éclairée, aussi, et j'ai suivi ses séminaires pour apprendre à réaliser le profil nutritionnel personnalisé des personnes (car, m'enfin, nous sommes tous différents). Ce qui est extraordinaire avec Taty Lauwers, c'est qu'elle ne prône pas le même régime pour tous. Non, le même costume ne va pas à tout le monde (One size doesn't fit all) . Or, la grande tendance des personnes qui trouvent un régime qui leur va, et qui sont douées pour en parler autour d'elles avec un peu de charisme est de vouloir que tout le monde fasse comme elles. Mais justement, si vous n'êtes pas du même profil métabolique, ou organique ?

    Si le bonheur est dans la diversité, il convient de la respecter aussi dans la diète alimentaire. Il y a une base commune à tout le monde (produits bio ou naturels à l'ancienne, frais, peu de sucres, protéines de bonne qualité, acides gras crus...) il y aura toujours, selon votre propre organisme, des ajustements à faire. C'est ce que je pratique dans mes coaching santé, et mes cours de cuisine (voir ci dessous).

    Mais je vous laisse découvrir les notes que je pris alors à ces conférences (8 ans déjà):

    Comment (et pourquoi) fabriquer des graisses brunes fluides

    (Ceci est la suite des notes revues et corrigées prises lors des conférences de France Guillain au printemps 2006)

     

    La construction du corps pendant les 15 ou 20 premières années détermine à 90% ce qui se passera plus tard.

    Il est assez facile de garder la santé quand on a eu une bonne base…

    Toutes les personnes entre 60 et 70 ans sont dans ce cas… Ceux qui sont nés dans les années  60 n’ont connu que la farine blanche et l’huile frelatée… (toutes les huiles industrielles contiennent du pétrole).

     

    Des prisonniers au Vietnam ont vécu pendant 1 année complète avec une noix de coco par jour. Une étude mesura les préjudices sur les soldats ayant été soumis à ce régime ; or il s’est avéré que cette monodiète d’un an s’est révélée très salutaire pour leur santé.

    L’humain n’est pas obligé d’avoir beaucoup d’aliments différents dans son assiette pour aller bien. Beaucoup de personnes se portent bien avec le régime riz/lentilles (à tous les stages de germination).

     

    Jean Minaberry a mis en évidence le rôle des graisses fluides dans le corps.

    Jean Minaberry, à Bordeaux est un médecin endocrinologue, diabétologue, nutritionniste qui travaille sur nos graisses depuis trente ans et qui a écrit trois livres sur « Maigrir » publiés à compte d’auteur (on peut les lui commander en l’appelant au …………..) qui font état de ses recherches. Chercheur intègre et isolé malgré ses efforts pour partager son expérience, il nous apporte un regard sur nos graisses extrêmement important pour ceux qui s’intéressent à l’alimentation et aux bains dérivatifs. Attention, Monsieur Minaberry ne s’occupe pas de bains dérivatifs mais de nutrition. Il n’empêche que son analyse, son expérience, ses conclusions sont de toute première importance dans le fonctionnement des bains dérivatifs. Une très grande part de l’information que nous donnons ici sur les graisses nous vient donc de sa recherche et France Guillain tient beaucoup à lui rendre  ce qui lui appartient !
    Le Dr Jean Minaberry nous dit que lorsque l’on observe le corps d’un adulte, on y trouve principalement trois grands types de graisses :

    les graisses brunes (que je nomme fluides), les graisses jaunes épaisses et les graisses blanches floconneuses qui vont devenir le capiton. Que nous ne devrions navoir que des graisses fluides, car ce sont les seules qui remplissent les diverses fonctions que nous allons examiner. Que nous navons de graisses épaisses que par manque de graisses fluides dites brunes.
    L’enfance en Polynésie de France Guillain avant la présence des avions, sa vie de navigatrice autour du monde durant vingt ans l’ont amenée à dépiauter un certain nombre d'animaux qui illustrent parfaitement ces études sur la qualité de nos graisses.
    Lorsque l'on ouvre une poule sauvage, une poule qui vole et court toute la journée, on ne trouve qu’une chair très compacte, dense et dure et des graisses très fluides et brunes. Il n’y a pas grand chose à manger là dedans, mais la saveur est divine. Si l’on ouvre une poule d’élevage, elle est pleine de graisses jaunes épaisses, ses muscles sont plus tendres et la saveur moins parfaite. De même si vous ouvrez un vrai cochon sauvage, il na pas de graisse épaisse mais des graisses fluides et brunes alors que son homologue en porcherie a une épaisseur de graisse impressionnante et le muscle ramolli. Là aussi la saveur du sauvage est très nettement supérieure à celle de l’élevage ! Il en va encore de même entre canard sauvage et canard d’élevage, vache sauvage et vache d’élevage.

    Autrement dit, puisqu’il existe des humains, très nombreux en Asie, en Inde, en Afrique, en Papouasie Nouvelle Guinée, en Océanie qui n’ont que des graisses fluides dites brunes dans le corps, nous pouvons en conclure que ceux qui vivent dans les pays développés ont les mêmes types de graisses que les animaux d’élevage qui sont trop nourris, ne font pas beaucoup d’exercice, mangent mal. Nos graisses épaisses sont des graisses d’élevage.
    Nous ne devrions avoir que des graisses fluides, dites brunes, comme les nourrissons tant qu’ils sont allaités et les enfants qui sont alimentés avec intelligence de manière naturelle et qui ont gardé l’habitude de mastiquer et insaliver pour ceux qui ont tété leur mère assez longtemps. Et à qui on na pas dit sans cesse mais ça se boit, ça s’avale, ne tète pas comme un bébé ! plus vite ! plus VITE !

    Or seule la graisse brune du nourrisson nous protège du chaud et du froid titrait la revue "Ca M’intéresse" du mois d’octobre 2003 page 37 ! Seule aussi la graisse fluide dite brune remplit les diverses fonctions fondamentales que nous allons énumérer ici !

    L’expérience du Dr J Minaberry nous montre que si nous nous appliquons à manger de sorte que notre corps ne fabrique que des graisses fluides nous chassons peu à peu les graisses épaisses qui quittent le corps. C’est donc notre manière de manger qui permet au corps de fabriquer les fameuses graisses fluides dites brunes. Avant de voir comment, examinons les propriétés de ces graisses fluides dites brunes.

    1.
    Les graisses fluides dites brunes chassent du corps les graisses épaisses. C’est le
    manque de graisses fluides qui favorise l’installation des graisses épaisses dans le corps.

    2.
    Elles nous protègent du froid et du chaud. Les Papous qui vivent à 4000m d’altitude sont nus, malgré la température de quatre degrés centigrades. Ils sont minces, sans bourrelets ni gros ventre. Ils mangent de petites quantités d’aliments naturels qu’ils mastiquent et insalivent parfaitement, rendant liquide chaque bouchée, à l’exception de la viande et du poisson qui peuvent être avalés. Si nous manquons de ces graisses fluides dites brunes et que nous nous privons de corps gras pour ne pas grossir, si en plus nous buvons de l’eau en quantité soi-disant pour éliminer, nous faisons alors de la rétention d’eau car le corps cherche quelque chose pour nous protéger du chaud et du froid et il garde ce qu’il trouve ! Le problème est que l’eau n’est pas un isolant contre le chaud et le froid mais un conducteur. Alors le corps en stocke tout ce qu’il peut pour essayer de nous protéger et nous faisons de la rétention d’eau. Voilà comment certaines personnes peuvent dire qu’un verre d’eau les fait grossir !

    3.
    Elles sont notre carburant, notre énergie. L’étude du bain dérivatif (cf Biocontact Juin 2003 dossier détoxination) nous enseigne que nos graisses circulent dans le fascia, vont de l’intestin grêle au colon après avoir parcouru toutes les parties du corps. Les sportifs remplissent leurs fascias de graisses en mangeant des pâtes par exemple pour disposer du carburant nécessaire aux compétitions. Les graisses épaisses ne donnent pas d’énergie, bien au contraire !

    4.
    Elles sont nos réserves, l’alimentation continue de nos muscles, organes et os. Nous devons être capables de sauter des repas, de manquer d’aliments sans nous évanouir ni nous affaiblir. Les personnes qui n’ont que ces graisses ne s’allègent pas des os à quarante ans !

    5.
    Elles sont chargées de transporter vers le colon, vers la sortie, les déchets de fonctionnement interne du corps. Par exemple, vous courez et vos muscles produisent de l’acide lactique. Si votre fascia vibre (bains dérivatifs ou marche nue au chaud) il récupère instantanément cet acide lactique, le confie aux graisses fluides qui le renvoient vers la sortie via le colon. Il y a cinquante ans, à l’Hôtel Dieu (plus vieil hôpital de Paris) le Pr Robert Maigne décrivait déjà cette fonction du fascia et de nos graisses).

    6.
    Elles font de la même façon le nettoyage périphérique du corps. Lorsque vous respirez des gaz d’échappement, l’expiration ne vous permet pas d’expulser toutes les poussières. Le fascia, en vibrant, absorbe ces déchets, les confie aux graisses fluides qui les transportent vers la sortie. De même si vous mettez sur votre peau savons, crèmes, produits de beauté, shampooings, les produits chimiques qui passent au travers de la peau doivent être absorbés par le fascia qui les confie aux graisses fluides pour les diriger vers la sortie. De même si vous vous blessez dans la nature, la terre et les saletés entrées sous la peau doivent être renvoyées vers le colon par l’intermédiaire du fascia et des graisses fluides. C’est pourquoi un mammifère blessé se lèche abondamment le bas du ventre ou va le tremper dans l’eau (chevaux, vaches et grands animaux).

    7.
    Elles sont des précurseurs hormonaux très importants à tous les âges de la vie. A l’adolescence pour un bon développement des testicules, du pénis, des seins, de l’utérus, à l’âge de la reproduction pour avoir assez d’ovules et de spermatozoïdes. A la ménopause pour éviter tous les problèmes de sécheresse du vagin, baisse de la libido, dessèchement de la peau, bouffées de chaleur : on vous dira dans quelques années que si les femmes asiatiques n’ont pas ces problèmes, ce n’est pas à cause du soja (dont les européens font un usage démentiel ! ) mais grâce aux graisses fluides de leur corps, tout comme les femmes européennes ou du Pacifique qui ignorent sans soja ces problèmes ! Ce rôle hormonal est tout aussi capital pour les hommes afin d’éviter les pannes sexuelles ! Sachez que la sexualité chez l’homme comme chez la femme na rien à voir avec la capacité à se reproduire ! On peut être stérile à 20 ans, ne pas le savoir et avoir une sexualité d’enfer ! Nen déplaisent à la ménopause et à l’andropause, la sexualité chez ‘lêtre humain ne peut que croître et embellir dussions nous vivre 130 ans (lisez le Dr JM Bourre La diététique de la Performance Ed Odile Jacob).

    8.
    Enfin, cela a été découvert en 2001 par des chercheurs américains (Sciences et vie Février 2001) ces graisses fluides, qui viennent en premier et toutes seules en liposuccion, contiennent des cellules souches adultes capables de réparer tous nos organes et nos tissus ! Ce qui permet de comprendre pourquoi des cheveux peuvent repousser lorsque l’on mange de sorte à fabriquer des graisses fluides et que l’on pratique les bains dérivatifs pour les faire circuler ! Ces cellules souches que l’on peut obtenir par simple liposuccion sont déjà utilisées en Suisse depuis un an pour réparer des déchirures musculaires, des artères et des cœurs abîmés, évitant une transplantation d’organe. Il est bien clair à nos yeux de personnes qui s’intéressent à la nature que si celle-ci a prévu de mettre dans nos graisses fluides des cellules souches adultes capables de réparer notre corps, ce n’est pas pour les extraire avec une seringue mais bel et bien pour les faire circuler grâce au bain dérivatif et les conduire ainsi de manière naturelle et gratuite vers les régions du corps à réparer ! Bien entendu, il nous faut en premier lieu les faire fabriquer par notre corps par une alimentation appropriée.


     

    1.                      Manger Bio : pourquoi ?

     

    Les aliments bio ne pourrissent pas…

    La conservation est possible en dehors du frigo.

    Il n’y a pas de pesticides dedans

    Ce point est fondamental. En fait les pesticides ont pour mission de tuer les neurones des insectes (leurs neurones sont les mêmes que ceux des humains).

    Or il faut savoir que nous avons des neurones dans tout le corps :nous en avons 100 millions rien que dans le système digestif ! (en effet quand nous buvons une coupe de champagne, ce n’est pas le sang qui transporte l’alcool au cerveau avec pour effet l’ivresse, mais le circuit entre les neurones du système digestif et ceux du cerveau, quasi instantané).

    Quand on arrose de pesticides une plante, ceux-ci imprègnent le sol à la première pluie et sont pompés par les racines et contenus dans la sève de la plante, jusqu’au cœur de cette-ci….

    La vache mange cette plante, et sa viande et son lait sont donc plein de pesticides…Il faut savoir aussi que l’on n’arrive pas à enlever les pesticides de l’eau ! Et plus on la filtre, plus les molécules toxiques sont fractionnées et dangereuses.

     

    Les aliments de qualité sont les plus simples. Il faut si possible acheter en vrac, car stériliser ou emballer sous vide coûte et augmente le prix. Attention aux aliments tout préparés, plats cuisinés, sauces etc. Il vaut mieux surgeler soi-même ses propres préparations et aliments. Cela détruit-il les aliments ? Se pose-t-on la question lorsque l’on voit des enfants nés après avoir été des embryons congelés ?

     

     

    2.                      Mastiquer 


    Le Docteur Jean Minaberry préconise un mélange de cinq éléments qui a la vertu de nous réconcilier avec nos diverses cultures, avec une alimentation traditionnelle savoureuse et festive. En effet, bien des personnes qui parlent d’alimentation depuis cinquante ans sen sont pris parfois avec une grande sévérité aux spaghettis à l’Italienne, au couscous ou à la paella, les déclarant hautement fermentescibles (lire les Combinaisons alimentaires de M Shelton Editions Le Courrier du Livre). Les fermentations dont il est question ne sont dues qu’au fait que ces recettes ont été déformées, faites avec des farines blanches, dix fois trop de viandes et sont avalées au lieu d’être mastiquées et liquéfiées à chaque bouchée.

     

    3.                      Combiner 

     


    Si au contraire vous faites ces merveilleuses recettes avec des céréales complètes, que vous mettez un très fin nuage de parmesan ou seulement 25 grammes de viande ou de poisson par personne et que vous insalivez et liquéfiez soigneusement chaque bouchée, alors rien n’est plus facile à digérer, assimiler et transformer en graisses fluides dites brunes. De même le cassoulet, interrogez les plus vieux du Sud Ouest de la France, doit être tel que chaque personne n’a qu’une seule cuillerée à soupe de haricots blancs, une petite et fine rondelle de saucisse ou un tout petit bout de lard, un gros morceau de pain noir et des légumes. Vous mastiquez et insalivez parfaitement et vous faites de bonnes graisses fluides dites brunes. Vous retrouvez exactement les mêmes combinaisons alimentaires dans le sandwich grec et le panbania à condition de ne pas oublier la poignée de fèves ou la petite purée de pois chiches tout comme les spaghettis sont normalement accompagnés dans le même repas de pois chiches ou de fèves en petite quantité.


    Les cinq éléments de base à combiner sont donc un peu de céréales   complètes, des légumes cuits ou crus, une cuillerée à soupe par personne d’une légumineuse (pois chiches, haricots secs, etc) quelques dés dune protéine animale et une bonne huile crue de première pression à froid (ou de la graisse d’oie dans le cas du cassoulet).

    A vous de vérifier dans vos repas que vous avez les 5 éléments sachant que la céréale peut être remplacée par une tubercule, que la patate douce remplace céréale plus légumineuse. Vous trouvez cette combinaison dans les plats de base chinois (pas ceux des restaurants de luxe !) dans l’assiette libanaise, les plats de base en Inde mais aussi en Amérique du Sud. Depuis bien longtemps les hommes ont été capables de concevoir des préparations délicieuses capables de nourrir efficacement avec un minimum de volume alimentaire. Car bien sûr, vu que vous devez liquéfier tout cela dans votre bouche vous n’en mangerez pas une platée mais une petite portion normale pour les pays dits en voie de développement, ce qui est largement assez pour un travailleur de force sil en prend quatre fois par jour.
    Par ailleurs vous ne mélangerez pas cette préparation à des charcuteries, des entremets, du fromage et encore moins un dessert ! C’est un plat unique avant lequel il est possible bien sûr d’avoir mangé un fruit cru ou une crudité aussi simple que possible (pas une salade composée !)

    Il existe aussi une préparation dite crème Budwig ou Kousmine que nous faisons aujourd’hui sans fromage blanc ni céréale ni soja, seulement avec banane, huiles, trois poignées d’oléagineuses dont une de sésame et une de lin, jus de citron et fruits frais, qui permet aussi de fabriquer des graisses fluides rapidement à condition de manger à petites bouchées et d’insaliver et liquéfier dans la bouche soigneusement.

    Recette :

    1 banane écrasée à la fourchette jusqu’à consistance de mayonnaise ; Celle-ci se transforme en protéines. 2 cas de colza, émulsionnez les dedans. Ajoutez 2 cs du mélange 1 ‘sésame/lin broyés’ et 1cs du mélange 2 amandes, ou noix ou noisettes ou cajous. Ajoutez 1cc de jus de citron et ½ pomme coupée en tous petits morceaux.

     

    Ce petit déjeuner doit suivre une période de jeune de 3 HEURES au moins et peut donc servir de repas le soir aux personnes qui travaillent la nuit.


    De toutes façons tout ce qui entre par votre bouche doit être parfaitement liquéfié et insalivé, les liquides, même l’eau doivent être insalivés pour laisser au cerveau le temps de scanner , autrement dit analyser les molécules, calculer leur quantité pour tout ce qui entre dans le corps afin de préparer correctement la digestion et l’assimilation.
    Il est bien entendu que les huiles de production industrielle, les préparations complexes du commerce, les confiseries, les barres chocolatées, les glaces, les gâteaux, les produits laitiers de tout genre sucrés, mous, gras et même light ne font fabriquer que des graisses épaisses !
    Par contre les aliments crus, les préparations simples faites chez soi avec de bons produits, et à condition que vous les mastiquiez bien permettent la fabrication de graisses fluides.

     

     

     

    4.                       Réfléchir

     

    Poule sauvage ou d’élevage ?

    Il y a entre les deux hémisphères, la zone dite de la récompence, le NAC, ou noyau accumbens. Sans Nac, plus de plaisir ne de douleur…

    Ce noyau nous aide à nous nourrir correctement.

    Par exemple, si nous étions une petite poule sauvage et que nous trouvions une graine, nous la regarderions, la flairerions, la gouterions du bout de la langue, afin d’envoyer au Nac toute information capable de déterminer si cette graine est vraiment bonne à manger pour nous…L’appareil digestif, à ce moment prévenu par la Nac, prépare ses cellules à capturer ce qui leur convient dans l’aliment que je m’apprête à ingérer, après l’avoir longuement mastiquer.

    Si j’étais cette petite poule sauvage, je ne ferais que de la graisse brune. Ensuite, si l’on faisait une expérience avec moi, en me mettant dans un filet de goal, par exemple, avec du grain derrière le fond du filet, au lieu de m’affoler et d’aller d’un bout à l’autre du but, ne découvrant que des filets sur trois côtés, je me retournerais et contournerais facilement les filets pour aller voir si ce grain me convient ! (expérience apparemment véritable !)

    Que voulons nous devenir ? Un poulet d’élévage, plein de graisses blanches et jaunes ?

     

    Proportions pour une assiette parfaite :

    3cs céréale complète ou tubercule (pommes de terre, patate douce,igname, topinambour, manioc).

    1cs de légumineuses

    3cs de légumes

    30 à 50 g de protéine animale

    1cs huile crue (aucune huile cuite n’est intéressante : cela fait grossir…)

     

    Il faut savoir que la céréale complète est composée de 27% de protéines.

    Nous en fixons

    5% si nous la mangeons seule.

    7% si nous la mangeons avec des légumes

    15% si nous la mangeons avec des légumineuses

    25% si nous la mangeons avec des protéines animales…

     

    Ce mélange des 5 éléments permet de nourrir le plus d’humains avec la quantité minimale… (normalement on rempli un bol chin ois et on a assez. Difficile à croire pour mon estomac habitué à être distendu après le repas…)

     

    Autre exemple de repas :

    De la soupe (1 pdt, des légumes, 1 poignée de lentilles, 1 œuf, 1 cuillère à soupe d’huile au moment de manger).

     

    1 salade, de l’huile, un peu de hoummous sur du pain, du poisson.

     

    Les légumineuses tous les jours sont donc très importants mais en petite quantité. (prendre l’habitude d’en congeler de petites barquettes à mettre au congélo. Celles-ci sont très riches en protéines végétales et en fibres non solubles, qui capturent le gras, aident à l’assimilation des oligos éléments, font baisser le cholestérol.

    Pour les cuire, il est recommandé de les faire tremper au moins 6 heures, de mettre de la sauge dans l’eau de cuisson (personnellement, j’y mets de l’algue Kombu et 1cc de bicarbonate, mais je vais essayer ce truc de la sauge) et BIEN MACHER.

     

    Réparer l’intestin :

    Manger des pâtes bio, cuites al dente et de l’huile d’olive crue, à tous les repas, pendant huit jours.

    Ou utiliser un vieux remède contre la typhoïde (que l’on peut essayer dans la maladie de Crohn, qui est en quelques sortes une thyphoïde chronique)

    Écraser deux bananes (et les laisser s’oxyder) jusqu’à consistance de la mayonnaise le soir pour le lendemain matin.

    Les manger à la cuillère en mâchant et salivant longuement chaque bouchée (45 minutes !).

    Écrasez de nouveau 2 bananes, à l’air, pour le repas de midi. Ainsi de suite jusqu’au soir.

    Continuer comme cela 4X par jours jusqu’à ce que les selles soient moulées.

     

    Et le gluten :

    Le problème vient de l’abus, évidemment. Il faut savoir qu’avant 1960, le blé, le maïs, le riz et les pommes de terre, étaient composés à 80-90% d’amylose, un amidon très léger comme le tapioca- qui ne contient pas de gluten- et de 20-10% d’amylopectine, un amidon lourd (gluten) qui a la propriété de bloquer le pancréas, l’insuline et de conduire ainsi tout droit au diabète de type 2.

    Depuis 1960, par sélections et croisements successifs, les ingénieurs agrnomes aux service des industries alimentaires ont donné vie à des céréales dont la proportion d’amylose et d’amylopectine est inversée, ce qui donne un grain bien plus lourd, et donc bien plus lucratif ; Sympa, non ?

    Il est amusant de constater que pour 1 kg de pommes de terre vous aurez plus de tubercules en bio, car elles sont plus riches en amylose, très légère…

    Quant au petit épeautre riche en amylose, on n’obtient que 20 quintaux à l’hectare, contrairement au blé « modifié » qui pèse, grâce à son amylopectine et au rendement chimique, 118 quintaux pour le même hectare (mais pas de même terre).

     

    A savoir : le blé bio contient 60 à 70% d’amylose pour 80 à 90% dans le petit épeautre.

    Le riz opaque (et le riz glutineux) seront riches en amylopectine (et bien collants) ; tandis que le riz translucide est riche en amylose.

    Préférer le riz long !

     

     

    Produits laitiers :

     

    18% de la population mondiale est capable de digérer le lait. Évitez donc les produits laitiers si vous voulez éviter l’ostéoporose… et sachez que l’on fixe ¼ du calcium des produits laitiers, pour la ½ de celui des végétaux. Et que le calcium est indispensable au cerveau !

     

    Graines germées :

    Les garder longtemps en bouche, c’est la manière idéale d’en assimiler (per linguam) les oligo-éléments.

     

    Avez-vous envie de découvrir quel est votre vrai profil alimentaire et  quels sont les aliments bénéfiques pour vous ? Serez-vous rassasiés, nourris, ressourçés avec la crème "budwig" aux seuls fruits & oléagineuses ? Ou avec un smoothie ? Ensemble, lors de mes coachings santé individualisés, nous voyons (à l'aide d'une anamnèse de votre parcours et de questionnaires, et éventuellement l'analyse des bilans sanguins que vous m'apportez, quel est votre profil réel. Et comment vous nourrir mieux, être énergisé avec votre alimentation. Il s'agit parfois d'un ajustement de protéines, de lipides, de sucres... Il ne faut parfois pas grand chose, parfois le chemin est plus long, mais je suis là pour vous accompagner, pas à pas. Petit pas par petit pas... et vous serez étonné(e) de la distance parcourue après quelques rendez-vous seulement! Pour me demander un mini bilan gratuit, cliquez ici (clic). Vous voulez mon offre de coaching ? voyez ici (clic)!

     

     

  • Tremper son ... dans l'eau

    J’ai rencontré France Guillain deux fois ce printemps et j’ai décidé de me remettre à cette méthode simple pour reperdre le poids gagné après un régime d’un an chez ww qui m’avait permis de me délester de 24 kg.

    Ci-dessous, cela concerne plus la partie des bains dérivatifs (que ma maman pratiquait déjà sur moi lors de ma prime enfance, et que j’ai continué, cahin caha depuis).

     

    J’ai repris un texte de France Guillain (www.soignez-vous.com) augmenté de ce que j’ai entendu dans la conférence et qu’elle n’a pas repris.

     

    « Au XIXème siècle, un autodidacte suisse, Louis Kuhne, eut l’intuition que des surcharges venues de l’intestin, poussées par la chaleur du ventre, circulaient dans notre corps en allant vers ses extrémités et étaient la cause de toutes les maladies. Pour les ramener vers l’intestin et les éliminer, il suffisait, selon lui, de refroidir le sexe en exerçant une friction, tout en adoptant une alimentation saine pour éviter une nouvelle accumulation de surcharges.

    Louis Kuhne conseillait donc aux femmes de frictionner les grandes lèvres avec un tissu mouillé d’eau très fraîche en séances de dix à soixante minutes, le reste du corps étant tenu très au chaud. Les hommes devaient frictionner, eux, le bout du pénis.

    Simple illuminé ou découvreur génial ?

    Louis Kuhne était, pour beaucoup, un illuminé. Malgré l’opposition du corps médical, il soigna pourtant avec cette méthode des centaines de patients durant 70 ans et l’étudia, de manière empirique. Ceux qui avaient pratiqué les bains selon sa méthode (des centaines de milliers de naturistes dans le monde entier) ne voulaient plus l’abandonner. Mais pour un esprit scientifique, la méthode santé mise au point par Louis Kuhne laissait encore trop de questions en suspens.

    Les zones d’ombre de la méthode Kuhne

    Louis Kuhne parlait de « surcharges », de matières indésirables qui se promèneraient dans notre corps sous le simple effet de la chaleur, cherchant à sortir du corps comme la fermentation sort d’une bouteille. Que voulait-il dire par « surcharges » ? Comment pouvaient-elles se déplacer de manière anarchique, sous la simple pression de la chaleur ou du froid ? Quelle était leur fonction ? Louis Kuhne, lors de ses conférences, n’apportait aucune précision.

    Par ailleurs, la méthode de Louis Kuhne comportait des invraisemblances. Les grandes lèvres chez les femmes ne correspondent pas au pénis mais aux testicules. Pourquoi cette fonction, à l’inverse de la respiration de la digestion, de la circulation du sang, serait-elle sexuée ?

    Ce sont toutes ces questions qui m’ont conduite à chercher de l’aide auprès de médecins, vétérinaires, chirurgiens, chercheurs, kinésithérapeutes, ostéopathes… Et je dus me rendre à l’évidence, Louis Kuhne s’était bel et bien trompé !
    Même s’il n’était pas très loin du but.

    Enfin, l’explication scientifique

    C’est au Dr Jean Minaberry, endocrinologue, diabétologue et nutritionniste à Bordeaux que revient tout le mérite d’avoir donné la clef scientifique de la méthode Kuhne, après avoir étudié la nature et les fonctions de nos graisses pendant trente ans. Voici les conclusions qui nous permettent aujourd’hui de décrire le fonctionnement du bain dérivatif.

    Lorsque le bol alimentaire arrive dans l’intestin grêle, il se divise en trois parties. L’une part vers la sortie (selles), la seconde dans les capillaires (sang) la troisième dans un système d’une seule pièce, le fascia. Le fascia circule dans tout le corps, passe partout, enveloppe os, muscles, organes, passe dans les moindres recoins de notre corps, sous la peau, avec des points de contact, des points d’échanges en tous lieux et se termine au niveau du côlon. Les graisses vont de l’intestin grêle jusqu’au côlon après avoir parcouru tout le corps et avoir rempli de multiples fonctions (huit au moins).

    Les  micro-contractions du fascia permettent la circulation des graisses

    Pour pouvoir circuler, ces graisses doivent être propulsées par les vibrations du fascia, tout comme les selles ne peuvent être expulsées que par la motilité de l’intestin. Dans les deux cas, ce sont la friction dans les plis de l’aine (marche) et la fraîcheur des plis de l’aine, du sexe et du périnée (sueur qui vient des poils pubiens, glisse et s’évapore produisant la fraîcheur) qui permettent la motilité de l’intestin et la vibration du fascia.

    Voilà pourquoi, une fois que le corps a atteint la taille adulte, ses mensurations ne devraient plus changer jusqu’à la mort. Aucune graisse ne devrait stationner dans le corps formant des plis, des bosses ou des enflures. Les aliments devraient traverser le corps librement sans le déformer.

     

    Deux conditions pour que les graisses circulent

    Pour que ces graisses circulent, il y a deux conditions :

    •  Le fascia doit fonctionner tous les jours : vous avez le choix entre marcher toute la journée et toute l’année nu dans un pays chaud (les slips et pantalons absorbent la sueur qui ne peut plus s’évaporer et rafraîchir) ou faire des bains dérivatifs tous les jours (voir encadré).
    • Les graisses doivent être fluides et non épaisses. Le Dr Jean Minaberry nous enseigne que nous ne devrions avoir que des graisses fluides dites brunes (graisse du nourrisson). Rien de plus simple que d’atteindre ce but : cela ne dépend que de la qualité de la mastication et de la qualité des aliments et de leurs combinaisons. Toutes les civilisations ont été capables de concevoir des plats traditionnels délicieux (le couscous, la paella, le sandwich grec, le riz cantonnais...) qui permettent à l’organisme de fabriquer des graisses fluides. De même la combinaison entre fruits et graines oléagineuses est excellente pour fabriquer des graisses fluides. C’est l’alimentation naturelle du cueilleur qui se réveille dans la brousse. À condition de mastiquer et d’insaliver tranquillement et de ne rien ajouter à ces plats.

    Des graisses brunes essentielles

    Les graisses fluides, dites brunes, remplissent de nombreuses fonctions essentielles :

    • Elles chassent les graisses épaisses.
    • Elles nous protègent du chaud et du froid.
    •  Elles assurent l’alimentation continue des os, des muscles et des organes et par conséquent empêchent l’allègement des os et la perte musculaire.
    •  Elles empêchent la rétention d’eau.
    •  Elles sont notre carburant, notre énergie.
    •  Elles transportent vers la sortie les déchets de fonctionnement interne du corps (par exemple l’acide lactique des muscles et surtout la masse importante des cellules mortes !).
    • Elles transportent vers la sortie les déchets arrivés de l’extérieur : blessure terreuse, fumées inhalées récupérées par les vibrations du fascia autour des poumons, produits absorbés par la peau…
    •  Elles sont des précurseurs hormonaux qui permettent une bonne puberté, un bon développement des seins, des testicules, la production d’ovules et de spermatozoïdes, mais aussi prennent le relais des ovaires et assurent une sexualité normale toute la vie. Il n’y a pas plus de raisons d’avoir des problèmes quand on n’a plus de règles qu’avant d’en avoir et la panne sexuelle chez les hommes n’a rien à voir avec l’âge mais beaucoup à voir avec la présence de graisses fluides dites brunes et leur circulation (bain dérivatif).
    •  Enfin, cela fut découvert par les Américains en 2001 à l’occasion d’une simple liposuccion : elles transportent des milliers de cellules souches adultes capables de réparer n’importe quoi dans notre corps, comme par exemple de faire repousser des cheveux qui avaient disparu depuis des années, mais aussi régénérer la peau du visage ou du corps.

    Si vous avez bien tout suivi, vous venez de comprendre qu’à tout âge il est possible, en mangeant intelligemment et en faisant circuler les graisses fluides dites brunes par le bain dérivatif, de régénérer l’organisme. De lui donner l’aspect et la vigueur qu’il aurait dû avoir si nous en avions pris soin comme il faut toute la vie ! Et qu’il n’est pas nécessaire d’avoir beaucoup d’argent pour y parvenir, car c’est à la portée de chacun.    

    Deux methodes simples

    • La méthode de l’eau et du gant de toilette

    Asseyez-vous sur le bord d’un bidet (ou au-dessus d’un récipient posé dans la cuvette des toilettes s’il n’y a pas de bidet), le haut du corps très au chaud, les pieds, eux aussi, bien au chaud (surtout pas de pieds nus sur le carrelage !). À part la zone concernée par le bain, efforcez-vous de garder tout le reste couvert et au sec. Vous plongez le gant de toilette dans l’eau fraîche (et non pas glacée !) et vous le faites glisser du périnée au pli de l’aine jusqu’à la hauteur de l’os du pubis, une fois d’un côté, une fois de l’autre en replongeant le gant dans l’eau à chaque fois. La séance va de 10 à 60 minutes selon vos besoins. Le minimum quotidien est de deux fois 10 mn ou une fois 20 mn.

    Pour vous messieurs, regardez ce post, ici (clic)

    • La méthode de la poche de gel

    Elle est réservée aux personnes qui marchent au moins 3 km à pied tous les jours. Achetez une poche de gel en pharmacie (vendue pour les tendinites et les contusions) de 20 cm sur 10. Mettez-la au congélateur deux heures, elle reste souple. Enveloppez-la de plusieurs couches de papier essuie-tout et posez-la dans le fond de votre slip comme une couche de bébé sans vous poser de questions sur les parties du corps qui sont rafraîchies. Vous pouvez marcher dans la matinée et vous asseoir deux heures avec la poche de gel qu’il faut impérativement changer dès qu’elle n’est plus froide, ne jamais la laisser se réchauffer ! Cette poche de gel doit être mise deux à trois heures par jour.

     

     

    Vous pouvez aussi compléter l’action des bains dérivatifs par la pose d’une compresse d’argile verte sur le ventre (épaisse de deux cl, laisser poser quelques heures voire la nuit).

     

    J'ai écrit un autre article où je décris la manière de faire le bain dérivatif pour les hommes: ici (Clic)

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