burn out

  • La cure anti-fatigue de Taty, est-ce vraiment pour moi ?

     

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    Bientôt dans les kiosques: la dernière détox à la mode (vous avez remarqué, le mot "régime" est devenu tabou! ), eh oui, le printemps arrive tôt cette année!

     

    Tous les magazines vous donneront leur recette ou celles des «stars», ou celle de la dernière clinique à la mode!  Voire même, certains vous conseilleront de jeûner à la tisane! Mais pourtant il y a mieux, car avec la cure anti-fatigue de Taty vous n’aurez pas faim ! Mais comme tout changement d’habitudes alimentaire, cela demandera un peu d’effort. Mais bon, pendant 5, 10 ou 15 jours, c’est possible, non ? J’ai fait pour la première fois cette cure un jour du printemps 2005. J’ai été tellement bluffée, (et l’amie avec qui je l’ai partagée durant ces vacances là aussi) que je n’ai eu de cesse de la recommander à tous depuis. J’ai organisé des séminaires et des semaines de cure, cuisiné et observé beaucoup de curistes depuis!

     

     

    «C’est une cure « détox » ! Passage obligé pour qui veut rétablir un terrain qui a défailli à la suite d’excès, pâtissant de l’une ou l’autre pathologie d’encrassage moderne. Elle draine la pollution environnementale (métaux lourds, résidus chimiques, etc.). Elle en contre les effets sur la physiologie humaine, tout en rechargeant l’organisme en nutriments essentiels.

     

    C’est avec ces courtes cures de saison qu’une personne bien portante améliorera sa qualité de vie et son potentiel vital tout en protégeant son patrimoine de santé. Ce type de cure équilibre la chimie profonde du corps et peut restaurer un intestin affaibli. C’est aussi une variante d’éviction, qui permet d’identifier rapidement une hypersensibilité alimentaire.

     

    Malgré son titre, cette cure ne convient pas aux victimes de fibromyalgie, candidose, épuisement chronique, tous ces syndromes qui ne sont que des mots pour qualifier une panne organique généralisée. Il y a un programme spécifique qui est réservé à ces « fatiguées » qui aimerait tant lutter contre celle-ci».

     

    Mon avis: si vous êtes dans ce cas : fatigue chronique, burn out, fibromyalgie, minceur «limite» (c’est-à-dire vous ne pouvez pas vous permettre de perdre un kg), OU que depuis plusieurs mois, (voire plusieurs années) vous évitez déjà le gluten, les laitages, mangez végétarien, n’essayez pas de suivre la cure telle quelle.  

     

    Adaptez pour vous: mangez riz et quinoa à volonté à  tous les repas, doublez les doses de protéines, d’acides gras saturés comme le beurre cru. Faites-vous en plus (oui même, et peut-être surtout  pour les personnes végétariennes ou quasi ) du bouillon de poulet pour bénéficier de protéines que vous n’absorbez peut-être pas bien.Protéinez vos jus frais avec un jaune d’oeuf cru, plus une cuillère à soupe d’huile.

     

    Si vous ne digérez pas ou supportez pas les graisses, il vous manque sans doute des enzymes adaptées, et un autre plan alimentaire vous sera bénéfique. Prenez contact avec moi pour un coaching santé, (ici, clic) ou testez sur vous-mêmes d’autre options. Mais prenez soin de vous!

     

    Besoin d'un coup de pouce concret pour commencer votre cure ? Programmez la dès le lendemain de notre cours de cuisine "cure anti-fatigue" du mercredi 19 mars 2014 (je vous donne la liste des courses à l'avance, si vous êtes inscrits) -clic, ici- . Comme cela, pas d'excuse ! Nous ferons et goûterons ensemble la crème budwig, un excellent curry aux lentilles, et vous aurez toutes les explications, ainsi que le petit ebook que j'ai réalisé et déjà diffusé à certains d'entre vous...

     

     

     

     

  • Magali a fait la cure anti-fatigue de Taty... Témoignage

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    Ces dernières semaines, j'ai demandé à mes amis, connaissances et lecteurs  de répondre à quelques questions sur l'alimentation, afin que je puisse répondre au mieux à vos questionnements et besoins par le biais de  mes futures formations.  Pour vous remercier du temps passé à y répondre, je promettais deux cadeaux.

     

    Le 31 janvier je vous donnerai le nom du gagnant ou de la gagnante du coaching de 4 heures (l’assurance d’ancrer réellement de nouvelles habitudes alimentaires), c’est le premier des cadeaux promis à l’un d’entre vous, dont le récit m’aura le plus touché. J'ai reçu des témoignages divers de fatigue chronique, burn out, fibromyalgie, allergies diverses, dysbiose intestinale, colopathie...

     

    Mais avant cela, à tous ceux et celles qui ont répondu au questionnaire (et je vous en remercie encore en me laissant leur adresse mail, j'ai pu envoyer « Les repères pour la cure anti-fatigue  de Taty », un fascicule très complet pour vous permettre de faire enfin, chez vous, cette fameuse cure.

    (Vous n’avez pas reçu le lien pour répondre au sondage ? le voici, (clic) et je me ferai un plaisir de vous envoyer votre cadeau, n’omettez pas d’écrire votre mail)

    Ce cadeau tombait très bien pour beaucoup d’entre vous, juste après les fêtes... Et pendant la période des bonnes résolutions.

    Jeudi dernier,  c’était à mon tout d’avoir une très belle surprise, car  Magali qui a fait la cure Sourirem’a écrit ce témoignage et a accepté de  le partager avec vous ici (encore merci, Magali).

    Témoignage de Magali, pendant  la cure anti-fatigue de Taty:

     

    « J’ai 47 ans, 4 kg de trop (mais ça c'était il y a 10 jours !),  une vie alimentaire en forme de régimes hypocaloriques, une bonne santé à part  quelques soucis de type fibromyalgie qui se posent un coup sur le système rénal, un coup sur le côlon (4 à 5 crises par an), un manque d'énergie certain et une mémoire en gruyère.

     

    Pourquoi j'ai enfin (!) fait la cure (des années que j'hésitais) ?

     
    - parce que vous m'en aviez fait cadeau (et un cadeau, ça ne se refuse pas)

    - ma mère a accepté de la faire avec moi

    - je me sentais boursouflée des ripailles de fêtes

    - je vais au soleil dans 1 semaine

     

    - (C'est )une cure présentée par 5 jours, ce qui enlève toute pression,  (car ce sont ) surtout les 5 premiers jours qui sont plus durs.

     

     

     

     Mes sensations (je suis aujourd'hui au 13è jour de cure) :

     

    - franchement pas cool du tout les 48 premières heures (fatigue, maux de tête, faim, mal fichue quoi)

    - 3è jour : déjà quelques petits moments de grande énergie intellectuelle

    - 4è & 5è jour : encore des journées où j'aurais juste voulu me coucher plusieurs fois par jour, maux de tête,  des nuits entrecoupées de moments d'éveil, cependant aucun souci d'adaptation au régime (même au citron que je craignais au départ)

    - jours 6 à 13 : quelques gros coups de pompe (pas tous les jours mais presque) et des jours plus dur que d'autres, pas faim (un miracle pour une affamée permanente comme moi !), une sorte de calme général s'est installé (au point qu'étant plutôt de nature calme – à l'extérieur – je me sens amortie et cotonneuse), de la vivacité et joie psychologique, quelques  idées lumineuses, bon sommeil, évacuation parfaite, du plaisir à préparer les repas des uns et des autres (vu le calme olympien, tout se passe bien cool), de plus en plus d'idées et de goût pour les petits plats que je prépare, - 2 kg (qui oscillent en fonction de la quantité de crudités que j'absorbe), j'ai craqué au jour 7 et remis une tasse de thé léger le matin, étonnamment beaucoup d'énergie et de force pour la pratique de sport (que j'avais suspendu la 1ère semaine).

     

    J'espère que ce petit topo, qui corrobore pleinement vos conseils, vous apportera encore un peu d'eau à votre moulin.

     

    Étant en fin de parcours, je voulais vous interroger sur la suite de cette cure. Elle me convient bien et je voudrais continuer à appliquer les grands principes (Budwig, repas protéiné à midi et sucres lents le soir, fruits secs aux collations mais bien sûr refaire qq repas extras) mais j'aimerais connaître les adaptations que vous conseilleriez à la cure anti-fatigue.

     

     

    Chère Catherine, je vous remercie chaleureusement pour ce cadeau, ainsi que pour le livre de recettes qui me servira d'ici deux jours, j'en aurai pleinement profité et je pense qu'il apportera des adaptations positives à mon alimentation future et plus de bien-être physique et psychologique (peu de cadeaux peuvent se vanter d'apporter tellement de bienfaits !). »

     

    Voici ma réponse à Magali, qui peut servir à tous ceux/celles d’entre vous qui avez commencé, ou commencerez bientôt cette cure (le printemps, c’est dans moins de deux mois !)

    Les adaptations alimentaire  « après cure anti-fatigue »

    1. vous pouvez garder la crème budwig telle quelle le matin (changez les fruits si vous en avez l'envie. Des abricots secs bio réhydratés dans de l'eau la veille peuvent remplacer les bananes en apportant un bon goût sucré (3 ou 4 abricots pour 1 banane). Des fruits rouges surgelés peuvent aussi changer l'ordinaire.

    2. Je vous conseille de manger des farineux et des protéines à chaque repas (plus de dissociations, donc). Cela c'est vraiment JUSTE pour la cure. MAIS vous pouvez garder le principe des petites portions de farineux, et d'une petite portion de protéines le soir. A  noter que les protéines du soir peuvent être : oeuf, fromage, algues, légumineuses, graines, bouillon de poulet. Des choses légères; en quantité limitée (sauf le bouillon de poulet). Pratiquer la rotation, toujours (changer de farineux, pas seulement sans gluten; ne pas manger les mêmes protéines chaque jour).

    3. Fruits secs aux collations: n'en n'abusez pas si vous désirez continuer à vous affiner. Mangez plutôt quelques (max 5 ou 6) noix, noisettes, cajous, etc.

    4. Vous pouvez continuer à vous énergiser avec l'hydromel (1 x par jour)

     

    En bonus, j'ajoute encore deux adaptations:

    5. Introduisez du beurre cru dans votre assiette, sur vos légumes, poissons, viandes cuites et chaudes (minimum 20 à 30g par jour)

    6. SI vous êtes en burn out, fatigue chronique, fibromyalgie, n'hésitez pas à garder de belles proportions d'aliments crus ou presque (cuits à la vapeur, à basse température, ou au wok très rapidement), surtout si votre sursaut d'énergie se poursuit.

     

    Vous voulez, vous aussi, recevoir « Les repères de la cure anti-fatigue de Taty » ? Cliquez ici pour aller au sondage, et répondez à mes petites questions (ce sondage se termine ce jeudi 30 janvier… dépêchez vous d’y répondre)

     

    Vous préférez passer une soirée avec moi et quelques autres personnes, pour faire ensemble les recettes de base d’une cure réussie,  prévenir les pièges,  poser toutes vos questions, débusquer vos freins et repartir, boosté(e)s par le groupe ? Un cours aura lieu le mercredi 19 mars à 19h. Tous les renseignements ici (clic).

    Vous voulez plutôt un accompagnement personnalisé en douceur ? Voyez mon offre spéciale ici (clic).

     

     

     

  • Se protéger du burn out : 10 super pouvoirs du beurre cru

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    Ce beurre est produit par la ferme DischHof à Keiem

     

    Depuis 8 ans, j’ai redécouvert le beurre cru… alors que j’avais fait une croix dessus depuis 20 ans ! (J’ai passé tout ce temps à tartiner mon pain avec de la margarine, quel dommage…pour ma santé et mes artères ! tout cela à cause du mythe du « mauvais » cholestérol entretenu par l’industrie pharmaceutique, mais bon, ce n'est pas le sujet de ce billet.)

     

    Car après avoir observé chez plusieurs de mes coachées des bénéfices flagrants en termes d’amélioration de leur santé (notamment dans le cas d’une maladie auto-immune de la thyroïde, et dans un cas de burn out complet, -ou fatigue chronique-,  doublé d’un problème de fertilité) lorsque celles-ci se sont mises à manger du beurre cru (à raison de minimum 40gr par jour) je promotionne  largement ce produit vivant, ancestral et délicieux auprès des personnes qui suivent mes cours de cuisine  et mes coachings santé. Ce véritable médicament convient à tous les profils nutritionnels, et peut aider toute personne cherchant à améliorer sa santé.

    Pourquoi cette graisse saturée est-elle si bonne pour nous ?

    Voici 10 raisons de rajouter du beurre dans ses épinards, pour lutter contre l’épuisement progressif de nos organes, ce qui mène invariablement au burn out et à la fatigue chronique.

     

    1.     C’est une excellente source de vitamine A, facilement absorbée par notre corps. La vitamine A est nécessaire à la bonne santé de la thyroïde  et des surrénales, qui toutes jouent un rôle actif dans le fonctionnement optimal du cœur et du système cardio-vasculaire.  Des surrénales épuisées (par le stress et une alimentation carencée) sont toujours à l’origine du burn out.

     

    2.     Outre ce soutien, la vitamine A est essentielle pour maintenir un système immunitaire sain, comme tous les acides gras à courte ou moyenne chaîne, donc, saturés.  Cela nous aide à ne pas « choper » tous les virus qui trainent.

     

    3.     Le beurre est une source d’énergieet ne craignez rien pour vos bourrelets, les acides gras à chaine courte ou moyenne ne sont pas stockés dans les tissus adipeux ! Les tissus gras chez l’humain sont composés en majorité d’acides gras à longue  chaine, qui proviennent de l’huile d’olive, des  huiles polyinsaturées et des glucides en excès transformés en triglycérides par notre foie (pour être stockés).De l'énergie facile à assimiler, alors que nos organes épuisés n'arrivent pas à tirer parti des vitamines recommandées par notre gentille pharmacienne pour venir à bout de notre burn out!

     

    4.     Le beurre, riche en nutriments, procure un sentiment de satiété. Sous prétexte de course à la minceur, on s’en prive, et du coup, nous sommes obligés de trouver notre énergie dans de trop nombreux glucides. Quitte à manger trop et carencé, et à souffrir de fatigue chronique et de compulsions alimentaires !

     

    5.     Les glycospingolipides du beurre protègent contre les infections gastro-intestinales des jeunes enfants et des personnes âgées. Ses acides gras à courte ou moyenne chaine ont des propriétés antifongiques puissantes, idéales pour lutter contre le déséquilibre de la flore intestinale (comme la candidose). Un intestin abimé est à la source de réactions allergiques, auto-immunes et de brouillard mental.

     

    6.     C’est aussi une source de lécithine, qui aide à l’assimilation et au métabolisme du cholestérol. Le cholestérol n’est pas cet affreux boucheur d’artères décrit dans la publicité pour margarines, mais un merveilleux anti-oxydant qui est libéré dans le corps quand nous ingérons trop de radicaux libres … provenant de graisses rances, et surcuites. Par ailleurs le cholestérol joue un rôle important dans le développement du cerveau et du système nerveux, et nous aide à résister au burn out.

     

    7.     Le facteur Wulzen, découvert par un chercheur du même nom, contenu dans le beurre protège nos articulations contre la calcification (arthrite dégénérative).

     

    8.     La vitamine D contenue dans le beurre est essentielle pour que le calcium soit bien absorbé (une raison pour ne jamais manger des produits laitiers écrémés !) Nous ne connaitrons pas les affres de l’ostéoporose qui affecte de plus en plus de femmes même dans la jeune quarantaine !

     

    9.      Le beurre est une bonne source d’iode, sous une forme hautement assimilable, et contribue (avec la vitamine A citée plus haut) à la bonne santé de la thyroïde, et donc à la régulation de tout le système hormonal, et donc, au soutien de nos précieuses surrénales, qui nous aident à lutter contre burn out et  fatigue chronique.

     

    10. Il y a plus de sélénium (anti-oxydant vital) dans le beurre que dans le germe de blé ! Ajouté à la vitamine E et le cholestérol (deux autres anti-oxydants), l’acide linoléique ET toujours ces fameux acides gras à courte et moyenne chaine, nous avons là des propriétés anti-cancer avérées…

     

    11.Bonus : c’est une graisse locale, de notre terroir, au faible  bilan carbone. Les vaches laitières valorisent des prairies qu’on ne pourrait pas cultiver. Issues de races rustiques (comme la fameuse jersiaise, par exemple), elles nécessitent peu d’interventions médicales ou médicamenteuses. Si tout le monde en Belgique achetait le beurre cru, la crème et le lait de qualité «  à l’ancienne » des fermiers qui en produisent, à un  prix juste, ceux-ci vivraient correctement de leur travail !

     

    Alors,  je mange quel beurre, exactement ? 

    Du beurre cru, du beurre de ferme, du beurre de baratte, du beurre pasteurisé, du beurre frigo tartinable ou du beurre allégé ?

    Comme écrit plus haut, seul le beurre cru de ferme baratté, bio si possible, ou du moins provenant de bêtes nourries au pré et soignées sans médicaments allopathes vous donnera ses bienfaits. La crème du lait cru est produite chaque jour et réservée dans un récipient réfrigéré. Les ferments (naturels, contenus dans la crème) commencent déjà à faire murir la crème. Après sept jours de récolte de crème, celle-ci est barattée - fouettée puis travaillée, de façon à éliminer tout le lait ribot (ou battu) - et salée, selon les cas.

    En Belgique, le beurre au lait cru est vendu en "pains", avec une petite vache en ronde bosse (ou non) moulée sur le dessus. On emballe le beurre (500g ou 250g) dans un papier sulfurisé avec le nom de la ferme, l'adresse et le nom des fermiers, et la mention "Au lait cru".
    Vous en trouverez dans les magasins bio, les marchés (échoppes bio ou non), les crèmeries, les magasins à la ferme. Mais jamais dans les supermarchés.

    Le beurre de ferme provenant de vaches nourries à l'herbe n'a jamais un goût fort, et ne sent pas non plus "l'étable". Si l'odeur du beurre est mauvaise (idem le goût), c'est qu'il s'agit de beurre produit avec le lait de vaches nourries avec de la nourriture que l'on a mise dans un silo (par exemple du maïs). Les vaches ne mangent pas de céréales, et cette nourriture, fermentée, n'est pas appropriée, et donne ce goût affreux au beurre ! Cela n'arrive jamais avec un beurre frais bio. Si vous avez peur de vous tromper, retenez cela. Mais bio ET cru !


    En burn out ? Vous êtes chroniquement fatiguée ? Vous êtes diagnostiqué(e) fibromyalgique ?
    Prenez en main votre santé en faisant appel à mon coaching santé personnalisé !

     

    Sources :

    http://aliprovia.fr/tout-savoir/linsuffisance-surrenalienne-la-fatigue-chronique-le-burn-out-et-cie/

     

    http://cuisine-et-decouvertes.over-blog.com/article-34891494.html

     

    http://www.taty.be/doc/weston_butter.pdf

     

    http://summertomato.com/how-butter-and-real-food-saved-my-health/

     

     Comment faire son beurre maison:

    http://www.chefnini.com/beurre-maison/

     

    EDIT 26/07 : 

    Suite à une question de J. concernant l'information sur les paquets de beurre à propos de l'alimentation des vaches.

    Le cahier des charges bio en ce qui concerne les vaches laitières inclut la sortie des vaches au pré à la bonne saison, et en tout cas leur nourriture provient de l'exploitation. Voici un extrait du RÈGLEMENT (CE) No 834/2007 DU CONSEIL

    du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l'étiquetage des produits

    biologiques et abrogeant le règlement (CEE) no 2092/91 : Pour éviter toute pollution de l'environnement, en particulier des ressources naturelles telles que le sol et l'eau, la production animale biologique devrait en principe assurer un lien étroit entre l'élevage et les terres agricoles, la pratique de rotations pluriannuelles appropriées et l'alimentation des animaux par des produits végétaux issus de l'agriculture biologique obtenus sur l'exploitation. (http://www.certisys.eu/doc/RX2016fr.pdf)

    Ce n'est donc pas marqué sur l'emballage en toutes lettres mais inclus dans le label BIO.

    Vous trouverez des beurres bio des fermes GRODENT, JAMBJOULLE et DISCHOF (pour les belges) dans les épiceries bio et autres revendeurs bio (comme Jacques Defrenne sur les marchés bruxellois)

    Des beurres non bio valables (vaches peu médicamentées, nourries au pré et au foin de l'exploitation) sont à trouver chez Coprosain (divers marchés dans Bruxelles).

    Beurre de lait cru non bio (mais je ne connais pas la nourriture des vaches)= L&L Plaquette chez Cora.