curry rouge

  • Soupe céleri rave & curry rouge

    Soupe CéleriRave

     

     

     

    J’aime les soupes à un seul légume car le goût de celui-ci est alors bien concentré. Bon, cela dit, il y a parfois des « soupe-à-tout-ce-qui-reste-dans-le-frigo » mais je les prise moins, voilà tout !

    Dans celle-ci un légume que j’ai (vraiment) découvert à 20 ans dans la Nièvre, pour des vacances avec des amis dans une demeure familiale désertée, sauf par la cuisinière qui avait pour mission de nous nourrir à midi (à notre charge les repas du soir ...) Le souvenir de son gratin de céleri rave à la béchamel tomatée me fait encore saliver… Depuis, c’est un légume qui m’accompagne souvent, en gratin, à la vapeur, en purée, ou en soupe, comme ici.

     

    Ingrédients :

    1 céleri rave

    500 ml bouillon de poulet (le top : le faire soi-même. Pas bien : prendre des cubes K* ou autres- voir mes humeurs contre K*- si pas le temps de faire le bouillon, faites avec du concentré de légumes Morga, par exemple, ou Rapunzel)

    1 boîte de crème de coco (400g)

    1 cc de curry rouge de Thaïlande (celui-ci vient du Thaï Market, rue Sainte-Catherine à Bruxelles)- ou plus si vous en avez l’envie, mais goûtez avant d’en remettre !

    Sel

    Coriandre

     

    Comment faire :

    Cuire le céleri rave pelé et détaillé en gros cubes à la vapeur

    Réchauffer doucement le bouillon de poulet  (surtout si vous l’avez fait vous-même, faut pas gâcher un tel chef d’œuvre de décoction ménagère)

    Y verser la crème de coco et le curry afin d’en faire exhaler toutes les saveurs.

    Lorsque le céleri est cuit, le mixer avec un peu de bouillon, ensuite détendre la purée obtenue avec le reste du bouillon-crème coco.

    Servir avec quelques pluches de coriandre.

     

     

     

  • Curry

    Curry en pâte bio

     

    Selon Camellia Penjabi (les meilleurs currys indiens) ce mot désigne à l'origine un plat principal de viande ou de légumes accompagné de riz.Traditionnellement, on commence toujours par faire chauffer de la graisse (du ghee ou de l'huile) dans laquelle on fait revenir les épices- car le curry est un mélange d'épices, même s'il y a un arbre  Murraya koenigii  qui produit des feuilles dites de "curry"- et les oignons. Le deuxième élément de base est un liant, comme le lait de coco, des noix réduites en poudre, ou du yaourt.

    L'ordre dans lequel on introduit les épices est important, nous dit-elle, car chaque épice libère son arôme différemment. Et c'est dans l'huile chaude que la libération des épices est la plus forte.

    Je l'avoue, j'ai peu de temps- sauf rare occasion- de faire exhaler à un curry toutes ses saveurs et de le faire dans les règles de l'art...(déjà j'ai raté mon ghee, l'autre jour, bon...) alors que je raffole des saveurs piquantes et épicées. Et puis Touta de chez Mmmmh qui m'a initiée à quelques recettes thaï (car du curry on en trouve évidemment plein de sortes différentes dans toute l'Asie) utilise du curry frais (rouge ou vert) en pâte que j'ai trouvé délicieux (au Thaï Market rue Sainte Catherine, 1000 Bruxelles) . Mais l'autre jour, me baladant dans un quartier peu habituel pour moi,  je suis tombée sur ces curry britanniques et bio (au Maga Sain 287, chaussée de Vleurgat 1050 Bruxelles)  et je n'ai pas hésité à les acheter pour les goûter et les incorporer à beaucoup de mes plats, même ceux qui ne sont pas traditionnellement cuisinés avec ce mélange d'épices (essayez la salade de betteraves cuites, coupées en macédoine, avec du curry vert délayé dans du yaourt, vous m'en direz des nouvelles...  En photo, un de ces jours...)

     

    Pascale Weeks fait son curry rouge elle-même (par amour... ), chez Valérie vous trouverez une recette rapide de curry (et nourrissante, grâce aux lentilles), et chez Délices du Kerala, vous trouverez un green mango curry pas ordinaire...