normandie

  • Cresson de Veules-les-Roses

    cresson

                                                                       photo: José Magalhaes

    Comme en octobre et en avril, nous avons profité ces quelques derniers jours d'août des bienfaits de la "Côte d'albâtre" , le nom touristique de ces 60km de falaises entre Dieppe et Etretat (Seine Maritime).Le soleil a été généreux: les touristes étaient presque tous partis, et nous avons eu la plage pour nous seuls (ou quasi). Depuis que nous avons découvert "Veules-les-Roses" nous ne nous lassons pas du charme de ce petit village côtier, station balnéaire réputée du temps de Victor Hugo et Sarah Bernardt...

    Veules s'ennorgueillit de posséder le plus petit fleuve de France, qui prend sa source et se jette à la mer sur le territoire du village (1,3km!). C'est une expérience amusante, de découvrir la source et ensuite de suivre la Veule jusqu'à la mer en passant derrière les maisons, et découvrant les vestiges des nombreux moulins qui ont parsemé son cours. Grâce à ces moulins, dès le moyen-âge, Veules-en-Caux (qui ne s'est appellée "les Roses" que vers 1897) était un bourg riche et populeux. L'eau est remarquablement claire, et une cressonière est installée à 10 mètres de la source; le cressonnier vend sa production, notamment sur le marché de Veules-les-roses le mercredi... C'est un des ses chignons (le nom donné aux bottes) que vous voyez ci-dessus.

    D'autres photos de José Magalhaes à Veules-les-Roses.

    Bientôt une recette de soupe... au cresson, un peu différente, et qui permet de garder  la vitamine C si vite abîmée par la cuisson (oui, oui, ça a un rapport avec l'extracteur de jus Jazz Max)

     

  • Retour au Pays de Caux

    Neptune

    Saint-Valery en Caux

     

     

     

    Lors de l’automne dernier nous avions découvert un petit morceau de Normandie où nous avons eu envie de découvrir au printemps revenu ! Les beaux jours d’avril nous ont poussés vers ces verts bocages, ou « La Côte d’albâtre » comme ils l’appellent là-bas (plein de falaises qui se jettent dans la mer, de Pourville à Etretat, avec des eaux d’une couleur de paradis entre le turquoise clair et l’aigue marine, des galets, un peu de sable, des huitres, des vilaines baraques bleues avec des glaces  ou des frites et parfois un peu trop de béton). Une visite systématique de toutes les stations entre Dieppe et Fécamp en octobre nous a permis de porter notre choix  cette fois-ci sur Veules-Les-Roses, petite ville rigolote, autour du « plus petit fleuve de France » (genre 1 km) que l’on peut suivre de sa source à son embouchure ; Avec des villas 1850, quelques horreurs bétonnées, des travaux sur la plage, mais un très joli ponton de bois en front de mer (ça change !) , des jeux pour enfants astucieusement  aménagés, deux établissements (Hôtel, salon de thé) au style travaillé (déco Flament, pour vous situer)  et un bunker rose délavé en hauteur de la baie, genre « brasserie qui a bien vécu » que j’avais bêtement éliminé de mes restaus « possibles » cet automne (hors saison, il n’y a pas grand-chose), pour essayer la crèperie du coin, basique et micro-ondesque.

    Veules

    Veules-les-roses

     

     

     

    Cette fois-ci, nous avons poussé jusqu’en haut de la corniche (travaux obligent, l’escalier qui donne sur le ponton n’est pas accessible). Bien nous en a pris, on a adoré cette adresse (« Le Victor Hugo » car l’écrivain a passé du temps ici, comme plein de personnalités parisiennes de l'époque) sans prétention, mais avec un vrai souci dans les « petits plus » donnés à une carte de brasserie « côtière » classique, avec ses moules marinières, ses fruits de mer (3 mayo maison, nature, à l’ail, au piment d’espelette) , ses suggestions du marché (j’ai pris une brandade de morue car je n’en n’avais jamais mangé ; avec un mesclun relevé de cumin et une tuile au fromage, ce fut une délicieuse découverte ; maintenant je pourrai en refaire !), ses desserts d’enfer (profiteroles maison, sauce chocolat au gingembre). Juste un détail : pourquoi pas une vraie mayo avec les frites ? On en veut aussi… La vue est magnifique (réservez ! C’est pris d’assaut), il y a une terrasse couverte, une autre découverte, le service est  pro, gentil et rapide.

    Donc, pour une escapade à 3h30 de Bruxelles, pensez à Veules-Les-Roses… (nous avons logé ici, et c’était très bien, mais il y a plein d'autres chambres dans le coin).

     

  • WE ressourçant

    Nous avons passé ce week-end dans le pays de Caux (les alentours de Dieppe) et trouvé une chambre d'hôtes absolument charmante à Avremesnil. J'adore ce mode de découverte d'une région chez ses habitants.

    Quant à la gastronomie locale, si nous n'avons pas profité cette fois de la table d'hôtes, nous avons dégusté les huitres locales et autres produits de la mer.

    ci dessous, à Pourville

    Huitrière

     

    Au soleil, assis sur le bord de la digue, nous avons fait notre pique-nique de ces délicieuses N°3

     

    Huitre

     

    Pour un repas plus élaboré, (plateau de fruits de mer, marmite dieppoise- soupe de poisson à la mode normande) vous devez vous rendre à"La marmite dieppoise", à Dieppe.

    Décor délicieusement vieillot, belle vaisselle, service accueillant et produits frais... Vous serez bien soignés!