plan national cancer

  • David Servan-Schreiber au parlement belge

    David Servan S

     

    Invité au Parlement fédéral pour nourrir la réflexion sur "le plan national cancer"

    Le 11 février dernier- il y a un mois tout juste - David Servan- Schreiber, invité à l'instigation de Thérèse Snoy, députée écolo à la chambre est venu au Parlement fédéral belge pour "débattre" avec divers représentants belges du secteur médical, de la prévention santé, de l'industrie alimentaire et du secteur agricole, vous pouvez voir la liste ici.

    "Débattre" est bien sûr une vue de l'esprit, car chacun est venu défendre son bout de gras, et ses chères études (qui vont toujours dans le sens du commanditaire), sans se rencontrer à quelque niveau que ce soit, sauf peut-être au niveau de la prévention...

    Prévention: tout d'abord ne pas nuire!

    Les experts ne sont pas d'accord entre eux, ce n'est pas nouveau. Mais quel politique, aussi imprégné soit-il de l'idée qu'une nourriture saine et un environnement non pollué éloigne de notre corps le spectre de la prolifération des cellules cancéreuses (que nous portons tous en nous) va se mettre en porte-à-faux avec l'industrie d'un pays? A moins de subventionner largement l'agriculture bio, de ne plus autoriser les pesticides-immédiatement-, les ogm, les additifs dans les aliments industriels, d'imposer la cantine bio dans toutes les écoles et les ministères du pays... Il n'y a que le politique pour mettre en place une vraie politique de prévention, avec des moyens conséquents... Et pas seulement des check-up gratuits pour tous à partir de 25 ans (l'une des 32 propositions du Plan National Cancer).

    Mon plan anti-cancer personnel et personnalisé

    En attendant, moi je travaille à mon propre plan anti-cancer, et je ne rejoins pas David Servan-Schreiber sur tous les plans. Pourquoi ? Tout d'abord, il promeut- comme tout plan nutritionnel national- "des réflexes anti-cancer" qui sont sensés convenir à tous. Or, nous sommes tous différents, au niveau métabolisme, santé, gènes, histoire, alimentation. Cela influence très nettement les produits que nous pouvons ingérer sans faire pire que bien. Suivant l'état de nos intestins, le pain complet peut etre tout à fait contre-indiqué. Si celui-ci n'est pas trempé- et donc, au levain, il peut nous déminéraliser. Son gluten peut nous encrasser considérablement. Suivant l'état de notre pancréas, il peut agir sur notre organisme comme du sucre pur, sans distinction de "lent, rapide, indice glycémique quelconque"...Quant au soja- à propos d'études- vous trouverez autant de pour que de contre. Dans ces cas là, prudence s'impose, n'est-ce pas ? Toutes les mesures décrites dans son livre ne s'appliquent donc pas dans tous les cas. Bienvenue donc dans la jungle de "aliment sain": celui qui est sain pour qui ? - lisez cet article de Taty là dessus-

    Donc, je m'écoute et je suis mon corps...

    Je le nettoye régulièrement des polluants et des toxines ingérées et fabriquées, afin de retrouver mes sensations originelles. Cela me permet de sentir ce qui me convient, en privilégiant évidemment des produits sains, propres, non chimiqués, complets, vivants. Et évidemment, ce n'est pas tout (là dessus, Servan-Schreiber est d'accord). Un bonne gestion émotionnelle- quoiqu'il n'aborde pas du tout le sujet de la biologie totale, et celui des chocs brutaux ressentis dans l'isolement-, du yoga, du stretching, du tai-chi, de la marche- bref, du mouvement et de la circulation des égergies, de la méditation, une médecine respectueuse des processus de guérison, et des protections: par rapport aux ondes, aux polluants chimiques dans les produits ménagers, les produits de bricolage, les cosmétiques.

    Ne jamais avaler du tout cuit, du pré-maché, du pré-digéré! Notre vie, comme notre nourriture, c'est à nous de la choisir, de la préparer, de la déguster. A personne d'autre!