thierry souccar

  • Bases de la cuisine santé I

     

     

    (source image www.lanutrition.fr)

     

     

    Quel casse-tête quand on commence à vouloir changer son alimentation ! Que ce soit par conviction « écologique », éthique, ou par nécessité médicale,  c’est comme d’essayer la cuisine d’un nouveau pays ... Les ingrédients, l’aspect des aliments, la cuisson de ceux-ci, les termes utilisés,  tout vous déroute, alors que chez tel ou tel vous avez goûté un délicieux taboulé de quinoa ou des galettes de riz tout à fait appétissantes. Mais comment les refaire ?

    Et parfois, les explications de l’épicier bio (ne parlons pas de celles des supermarchés, inexistantes) sont succinctes,  lacunaires, ou mêmes si elles sont complètes, la liste des questions n’en finit pas de s’allonger une fois les talons tournés hors du magasin (n’est-ce pas Véronique ?).

    Pour ma part, je suis tombée dans la marmite du bio, du grain complet et des aliments ressourçants dès ma naissance. Mon chemin m'a conduite à continuer à me nourrir plus ou moins sainement quand j’ai quitté la maison et commencé à voler de mes propres ailes. Oui, à ce moment là, (au milieu  des années 80) les magasins bios étaient (plus) rares, les légumes bio en vente en ville, encore plus, et les supermarchés ignoraient superbement ce marché "de niche". Heureusement, je ramenais des cageots du jardin de mon père chaque fois que je revenais de la campagne et pour le reste, je faisais avec ce qu’il y avait. Prix du bio, ou pas, en en tous les cas, pour toute une série d’aliments de base, je n’aurais pas pu faire autrement que de les acheter en bio, version non raffinée: l’huile (vierge de première pression à froid), la farine (la plus fraîchement moulue), le pain, les céréales complètes ou mi-complètes, le sucre de canne... 

    Heureusement, aujourd'hui, des systèmes de distribution de produits bio (achats groupés, paniers bio, coopératives de producteurs bio) permettent à des consommateurs aux portefeuilles moins épais de se tourner au maximum vers les produits bio (et au fait, si l'on considère le problème dans sa globalité, santé, bien-être, environnement, avenir de nos enfants, le bio, c'est non seulement peu cher, mais l'assurance de notre survie à tous sur la terre).

    Pour ceux et celles d’entre vous qui sont des nouveaux venus dans ce pays de la cuisine santé, d'une alimentation plus proche de la terre, plus respectueuse du soi,  les quelques billets qui se trouveront dans la catégorie « les bases de la cuisine-santé » (mais il n'y a pas de T dans cuisine...) pourront vous aider à  tracer votre chemin dans ces nouvelles contrées !

    Je réviserai mes classiques (en cette période d'examens, tiens, c'est normal) avec vous... En plusieurs chapitres, car il y en a, tels les étages de la pyramide qui illustre ce billet.

    Cette pyramide diffère de celle qui est diffusée notamment par le plan national nutrition santé, en Belgique et en France. La base de l'alimentation, suivant le PNNS, est constituée des céréales.

    Or, la pyramide défendue par Thierry Souccar présente

    les légumes en premier, et je vous engage à lire attentivement la page qui lui est consacrée sur ce très intéressant site, qui démonte des croyances qui nous sont injectées... par nos gouvernements, mal conseillés, sans doutes, par quelques lobbyeurs travaillant pour telle ou telle firme agro-alimentaire.

    La part des graisses est également très importante, beaucoup plus que dans la "pyramide officielle", qui les place juste avant  les sucreries et pâtisseries. Or, les graisses crues, végétales et animales,et de qualité, sont indispensables au fonctionnement optimal de notre corps et un formidable atout anti-vieillissement.

    Rendez-vous au prochain billet!